10 septembre 2009
Respire, respiiiiire !
Non, le tchôblog n'est pas mort ! Faute de faire vivre le mien, une première note publiée sur le blog de la bande à Tchô, en réponse à une note de Buche... À suivre ?
25 juin 2009
We need heroes !!!
Partout dans le monde, un certain nombre d'individus en apparence ordinaires se révèlent dotés de capacités "hors du commun" : la régénération cellulaire, la téléportation, la télépathie... Ils ne savent pas ce qui leur arrive, ni les répercussions que tout cela pourrait avoir. Ils ignorent encore qu'ils font partie d'une évolution qui va changer le monde à jamais !
Voici le pitch de la première saison de Heroes (nommée "Genesis"), série américaine de Tim Kring largement inspirée par la mythologie des super-héros US tout en se débarrassant au passage du folklore propre aux comics : exit capes et collants moulants, les personnages de "Heroes" restent ancrés dans le monde d'aujourd'hui ! J'avais adoré cette première saison, moi-même friand de ce type d'univers BD et de séries télés.
Les épisodes suivants (saison 2 : "Generations'), heurtés de plein fouet par la grève des scénaristes de 2007, avaient été quelque peu amputés d'une moitié de saison, voire bâclés : avec seulement 11 épisodes vite vus, vite faits, le fan que j'étais alors, était resté sur sa faim !!!
La troisième saison ("Villains"), plus sombre que jamais, a été une agréable surprise, sans pour autant entièrement se renouveler. Dans ces nouveaux épisodes, on peut découvrir, entre vrac et de manière parfois décousue voire indigeste : des méchants vraiment méchants, l'ambiguïté de certains personnages, des rédemptions — et puis en fait non —, un futur difficile et incertain pour les "mutants" pourchassés (peut-être vont devoir ressortir les masques et les identités secrètes dans la saison 4 ?), une explication à l'apparition des pouvoirs, des rebondissements étonnants... Certaines zones d'ombres de la seconde saison sont carrément mises de côté, les épisodes sont inégaux, parfois lents, surtout lorsqu'ils s'attardent sur des personnages que l'on aime moins, il existe aussi certaines incohérences de scénario — pas facile de jongler avec les voyages dans les temps et des pouvoirs qui évoluent sans cesse !
Cela reste malgré tout une excellente série, alors n'hésitez pas : la première saison est à mon sens la meilleure, espérons que les saisons à venir sauront tenir promesse !!!
16 mai 2009
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours...
J'avais adoré le précédent livre de Daniel Blancou — "Le roi de la savane" aux éditions Delcourt / Shampooing —, petite douceur désuète et poétique, à la narration tendrement ciselée.
J'ai apprécié tout autant "Albert le magnifique" (éditions Sarbacane), plus froid, plus acide dans le propos, certes mais bigrement bien ficelé. Dans une entreprise à la "Brazil", un homme cherche à se fondre dans la masse. Mais chassez le naturel et il revient au galop : la bête qui vit en lui va se réveiller... Albert est-il un terrible grizzli sauvage ou plutôt un doux nounours en mal d'humanité ? Allez savoir !
01 mai 2009
Tacatacatac-tactique !
Si vous aimez les petits jeux tactiques où il faut un peu se creuser les méninges plutôt que de tirer à tout va, voici deux titres Nintendo DS — plutôt guerriers — qui m'ont beaucoup plu !
Advance wars : Dark conflict
: Dans un monde apocalyptique où règne la loi du plus fort, plusieurs factions armées s'affrontent sur une terre dévastée et patati et patata... Le scénario qui empaquète ce jeu n'a rien de bien original mais on s'en fiche ! Ce n'est qu'un prétexte car le jeu en lui-même est terriblement addictif : 60 missions en solos sur des cartes variées où l'on peut affronter jusqu'à 3 adversaires, un rythme "tour à tour" fluide et intuitif, tout type de joueurs y trouvera son compte, de l'apprenti stratège au général vétéran.
Warhammer 40.000 : Squad command : Basé sur l'univers SF sombre et lourd de Warhammer 40.000 et directement tiré du jeu de figurine du même nom, ce titre vous propose d'être aux commandes d'une escouade de space marines affrontant au tour à tour les légions du chaos dans près d'une vingtaine de missions. Ambiance guérilla urbaine dans des décors de ruines désertées — décors tous destructibles —, les commandos en armure manquent parfois un peu de célérité mais j'ai apprécié casser briques et chaotiques !
23 avril 2009
Rock'n roll Pinocchio !!!
Quand Winshluss — alias Vincent Paronnaud, co-réalisateur de “Persepolis” et génialissime membre des requins marteaux — s'attaque au mythe de Pinocchio, ça valse dans les chaumières !!!
Prix du meilleur album 2009 à Angoulême, ce pavé de près de 200 pages se dévore sans sourciller : une formidable relecture du conte italien, dynamité sauce rock'n roll, sans tabou ni détour. Une narration habile, un dessin surprenant, des virgules hilarantes avec Jiminy Cafard, consciencieux loser pochtron ayant emménagé dans la tête du pantin de fer, cet ouvrage est un chef-d'œuvre... JUBILATOIRE !
30 mars 2009
Attention, courants d'air !!!
Les écoles Corvisart/Tolbiac ouvrent leurs portes le vendredi 3 avril de 14h à 18h et le samedi 4 avril de 10h à 16h. Une bonne occas' de mater le boulot des élèves de la F.C.I.L. Illustration dans laquelle j'enseigne. Leurs travaux seront exposés dans les salles 105, 108 et 109 du site Corvisart, au 61 de la rue du même nom, tout autant que le métro.
Cette année, les élèves ont travaillés sur un portfolio "Bouts d'FCIL" d'une vingtaine de cartes postales, formant un grand puzzle, bel ensemble vendu 3 euros lors de ces journées portes ouvertes. À vot' bon cœur, m'sieurs dames !
08 mars 2009
Aya, Aya, Aya !!!
J'ai dévoré le quatrième tome de "Aya de Yopougon", chroniques ivoiriennes écrites (voire chantée tant la langue se déhanche) par Marguerite Abouet et croquées par Clément Oubrerie.
Comme dans les précédents tomes, on a plaisir à retrouver toute cette galerie de personnages hauts en couleur, Aya en tête. Les histoires s'entremêlent, avec en large parallèle, l'installation mouvementée à Paris du "Michael Jackson" local, candide stylé.
Les dialogues sont toujours délicieusement ciselés à la mode africaine et les dessins de Clément Oubrerie (ovni de la BD et heureux touche-à-tout) s'accordent parfaitement au(x) récit(s), virtuose l'air de rien.
Saga Africa ! Mais pas dans la brousse, hein ? Dans la vie !
03 mars 2009
Quand les experts s'invitent à la Villette...
Le directeur d'un musée a été retrouvé mort dans son bureau. Aucune trace du coupable… . Que s’est-il passé ? La scène de crime est balisée, les indices ont été relevés et transmis aux différents laboratoires de la police scientifique. Au visiteur de mener l'enquête et de démasquer le coupable ! Une approche ludique et passionnante de la criminalistique et des multiples techniques auxquelles elle fait appel.
Je n'ai pas encore vu cette exposition mais, fan de la première heure des Experts (Las Vegas, hein, 'faut pas pousser !) et ayant le goût des énigmes policières de tout poil, elle me paraît des plus intrigantes. J'espère que, comme souvent dans Scoubidou, le coupable ne sera pas... le directeur du musée lui-même !
Exposition. Crim'expo, la science enquête. Du 10 février 2009 au 3 janvier 2010.
27 février 2009
Vite, viiiite, viiiiiiite !!!
La compagnie "Des équilibres", aux mises en scène toujours réjouissantes qui mêlent avec bonheur théâtre, danse, hip-hop, cirque... présente son nouveau spectacle : "SPEED" !!!
Cela aura lieu les 2 et 3 Mars, à 20h30 à l'Espace Jacques Prévert, 134 rue Anatole France, Aulnay-Sous-Bois (93) et les 5 et 6 Mars à 20h30 au Théâtre Paul Éluard, 126 rue Maurice Berteaux, Bezons (95).
Et, histoire de se reprendre une tranche de légèreté, la compagnie rejouera "Ma vie, mon œuvre, mon pédalo" le lundi 23 Mars au Café de la Danse, 5 passage Louis Philippe, Paris 11è. Ce spectacle est un petit bijou ciselé dans une plume : à voir !
Alors... , vite, viiite dépêchez-vous !!!
Plus d'info sur www.desequilibres.com (lien ci-dessus)
25 février 2009
Stylets stylés
En terme de jeu vidéo, je me définirai comme un "hardcore gamer" plutôt qu'un "casual gamer", même si je joue beaucoup moins aujourd'hui : j'apprécie particulièrement le jeu d'action, le survival horror, le FPS (first person shooter)... Bref, j'aime les univers immersifs où ça bouge pas mal : le boom des consoles portables m'aurait donc naturellement porté vers la PSP plutôt que sa rivale, la Nintendo DS. Pourtant, j'ai opté pour celle-ci, attiré par une manière de jouer différente, une simplicité de mise en œuvre (jouer aux toilettes, moi ? Jamais !) et aussi par une certaine convivialité (le fait qu'on puisse jouer à plusieurs, qu'elle plaise aux petits comme aux grands, aux filles comme aux gars...). Je n'en ai pas pour autant perdu mes habitudes de vieux joueur...
Brothers in arms DS : voici un bon FPS des familles, dans la lignée des Medal of Honor et autres Call of Duty. Une fois de plus inspiré des campagnes américaines de la seconde guerre mondiale, ce jeu a su parfaitement s'adapter à la DS : utilisation du stylet qui guide le viseur, prise en main "revolver" de la machine, cela en fait un jeu, certes court, très agréable et ce, malgré la petitesse de l'écran. On regrette presque que la console n'ait pas de mode "vibrations", qu'on ne puisse pas hurler des ordres dans le micro et que le son 5.1 n'envahisse pas nos oreilles (qui a dit que j'étais nostalgique de ma console de salon ?)... Mais c'est malgré tout assez jouissif de tirer à tout va ! Tacatacata ! Ça mitraille sec !
Ninja Gaiden Dragon Sword : Cette fois-ci dans un univers ninja manga, ce jeu d'action utilise de manière surprenante les particularités de la DS : pour un jeu de ce type, on aurait pu s'attendre à l'utilisation optimale des nombreux boutons de la console, ce afin de maîtriser des combos incroyables dignes des plus grands maîtres ninjas. Il n'en est rien ! La console se prend à la verticale, un seul bouton suffit, le reste étant géré uniquement par le stylet (mouvements, attaques, calligraphie des coups spéciaux...). Jouer à Ninja Gaiden devient alors un véritable plaisir et on se plait à manier le stylet comme on manierait un sabre ou à souffler dans le micro pour pousser son cri de guerre ! Les graphismes 3D sont fluides et agréables,
l'histoire ultra-classique se tient, et encore une fois le jeu est court
mais, comme bon nombre de titres DS, peut être joué à des niveaux de
difficultés variés... Seras-tu un bon maître Ninja ? TCHITCHAÏ !
























